À propos de moi

Vincent, Vinzard, Vince, Vinz, VIN.

Parce qu’il faut bien une page pour se présenter !

Donc, commençons par mettre un nom sur ce beau visage angélique :

  • Vincent : Reservé pour les étrangers, collègues et autres distants
  • Vinzard : Pour les amis très proches, ou pour me dissimuler dans internet
  • Vince : Pour la famille ou les amis qui ne connaissent pas mon pseudo
  • Vinz : Pour le djeuns de la famille ou les amis djeuns qui ne connaissent pas mon pseudo
  • VIN : Utilisé pour marquer le scoring surles bornes d’arcades

Homme caucasien ayant des origines asiatiques (Vietnamienne), pas très grand, je dirais même petit ! Mais on m’a toujours dit que l’équilibre était important, alors du coup, pour compenser, j’ai un Gros Coeur =)

Passons aux choses sérieuses, parlons de mes 2 passions :

 

La Musique

 

L’éveil

 

En fait, je pourrais même dire le metal, car je n’écoute plus que ce genre actuellement.

Mais commençons par expliquer cet éveil musical. Je ne saurai pas vous dire quand est ce que ça m’a pris exactement, mais ça devait être à mes 7 ou 8 ans, bercé par MTV et MCM, j’ai acheté mon premier CD : Michael JacksonDangerous. Je l’écoutais en boucle, je me faisais des cassettes audio pour pouvoir l’écouter partout. C’était une sacrée découverte et je pense que mon amour de la musique a commencé là. Je me souviens de la pochette qui ne tenait presque même plus dans la boîte du CD, tellement je la lisais et regardais tous les détails de chaque page…

Puis 2 ou 3 ans après, je me souviens encore de la première fois que j’ai entendu du metal. Je voulais voir mon frère pour lui demander un truc. Je rentre dans sa chambre et WOOOOW ! J’entends des guitares super saturées, un mec qui hurle dans un micro. J’étais surpris, mais pas choqué, plutôt intrigué. Et là, mon frère m’invite à écouter Deftones – Adrenaline.

De là, tout à commencer, on discutait, jouait à la Super Nintendo en écoutant sa musique, surtout du Red Hot Chili PeppersBlood Sugar Sex Magic, du Pearl JamTen et Vs. et Rage Against The MachineRage Against The Machine.

C’était mon entrée dans le monde du rock, puis les années passent et au lycée, je recroise un ami d’enfance et on se remémore le passé et lui aussi à grandi avec ses groupes. Et là, il me fait découvrir KornFreak on a Leash.

Grosse claque !

 

Premier live

 

À mes 16 ans, mon frère (toujours le même) décide de m’emmener à un concert. Oui parce que j’étais super jaloux et frustré de ne jamais y aller, et qui me racontait tous ces lives, ces ressentis, ces émotions, ces anecdotes sur les groupes qu’il allait voir en VRAI. ces moments uniques qu’il avait vécu.

C’était donc un certain 04 Novembre 2000, dans un Olympia pour aller voir Placebo. Je me sentais très proche de ce groupe par leur musique, leurs idées, ce qu’il dégageait. Et là, bien installé au balcon, j’avais des frissons pendant tout le concert. J’étais émerveillé. Un rêve de gosse était entrain de se produire. Je dévisageais chaque membre du groupe de la tête au pied, j’analysais leurs mouvements. Et que dire du son live ? 110 dB dans les oreilles, j’avais jamais vécu ça. Cette sensation d’être soulevé, transporté par le son. C’était unique, un sentiment que je retrouverai toujours désormais en concert.

 

Première fosse

 

Un mois après, j’ai l’autorisation parentale (Youpi !) de pouvoir aller aux concerts avec les copains. On avait commencé fort pour mon premier concert metal : Soulfly.

A cette époque, la cigarette était autorisé dans les lieux publics. C’était une horreur pour les non fumeurs, mais il faut dire que cela donnait une certaine ambiance enfumé, qui emplissait tout l’Elysée Montmartre de divers parfums (agréables ou pas) qui s’enchevêtraient les uns aux autres. Et oui, pas de fauteuil confortable comme à l’Olympia étant donné que l’Elysée Montmartre ne possède pas de balcon. Je dois rester debout tout le concert et faire mes dents sur mes premiers pogos dans la fosse. C’était assez étrange, et j’étais assez effrayé de me faire mal, de faire mal et puis dans l’euphorie, on se laisse porter. L’assurance que dégage chaque spectateur acteur me rassure, les voyant exercer des pogos sans se faire de mal à autrui. Puis une personne inconnue me fait un signe en me désignant et en levant son doigt vers le ciel. J’acquiesce. Et c’était parti pour un tour sur la fosse. Je n’étais plus dedans mais sur la fosse, littéralement.

Mon premier slam. Sur le moment j’étais dans un autre monde, je vois toutes ces mains qui me portent, je suis en transe, je me sens porté par la musique et surtout par des gens partageant la même joie, la même ivresse. Le monde s’arrête de tourner. Je suis aux anges, et je sais que ce monde me fera vibrer tout le long de ma vie.

 

Depuis, j’ai délaissé le rock et me focalise sur le metal. Je découvre toujours des nouveaux styles, des choses innovantes (que je ne retrouve plus dans les autres courants musicaux), de nouvelles ambiances. Bref, un monde très ouvert et très vaste.

Mes groupes favoris par ordre de préférence :

  • Deftones
  • A Day to Remember
  • Lamb Of God
  • Parkway Drive
  • The Dillinger Escape Plan (RIP)

 

 

Les Jeux

 

Le début 

 

J’ai commencé très jeune aux alentours des 4 ans, il me semble. Mon frère (décidément, il aura joué un très grand rôle et aura énormément influencé ma vie) possédait dans sa chambre un Atari ST. Je le voyais interagir des pixels, des bonhommes, des voitures avec un unique joystick. Et je le voyais s’amuser. Ça m’a forcement interrogé, et surtout je voulais faire la même chose !  Et j’essaye donc le jeu Stunt Car Racer. J’étais complètement nul, je tombais à chaque fois, mais le plaisir de piloter une voiture (ok, pour le coup, une grosse voiture), de m’amuser a loupé le virage et crashé la voiture dans le décor. Jouer.

 

Les cartes

 

De là, en grandissant, et en acquérant plus d’automatismes et de connaissances, je découvre les cartes. La Bataille. De mon jeune âge, 6 ans je dirais, j’étais persuadé qu’il y avait une technique pour gagner et battre mes frères (ah oui j’ai un autre frère !) et je redemandais toujours à jouer, à jouer encore, jusqu’à ce qu’ils abandonnent. C’était un pur jeu de chance, j’en avais pas conscience à l’époque, mais la manipulation des cartes, le mélange, l’excitation, la déception, le mystère que pouvaient amener une carte produisait en moi des émotions fortes. J’étais foncièrement un joueur (un mauvais joueur de Bataille, mais heureux)

6 ou 8 ans après, pendant mes vacances chez mon oncle, je me ballade avec mon autre frère, et on se retrouve sur un évènement ludique installé sur la place de la ville. On nous présente un jeu qui s’appelle Magic. Ne connaissant pas on s’installe sur une table, on nous explique le jeu et on nous fourni 2 decks. On joue très approximativement, et on est totalement emballé par le jeu sans s’en rendre compte. On s’est retrouvé pendant toutes nos vacances à jouer à ce jeu. On était pas très fortuné, se procurer des cartes étaient très compliqués, donc nos parties tournaient en rond. Mais comme à la Bataille, l’alchimie des cartes étaient là. Je me doutais pas ce que cela engendrera sur moi, ni à quel degré, mais c’est une grande étape sur ma passion des jeux.

 

Les jeux vidéos

 

Au final, on a délaissé le jeu, par faute de moyens financiers, de suivis, d’investissement temps et puis je pense qu’on était trop jeunes pour pouvoir l’apprécier comme il se devait Magic. Le jeu vidéo en revanche était toujours dans la maison. Après l’Atari ST, il y a eu la Nes. Anecdotique pour moi car j’étais trop jeune et ne pouvait pas trop y jouer. Même si je lui reconnais beaucoup de choses à cette console. On est passé au niveau du dessus la Super Nintendo.

J’aurai tellement aimé avoir un compteur de temps de jeu, pour voir le nombre d’heures passés sur Super Street Fighter II Turbo. Je pense encore aujourd’hui, que c’est le jeu vidéo que lequel j’ai passé le plus de temps. Je vous cache pas non plus que c’est ma console préférée encore aujourd’hui. Je ne saurai pas dire si c’est par nostalgie ou autres, mais pour moi c’est l’apogée de l’industrie vidéo ludique. L’équilibre entre innovation, créativité, gameplay, profondeur des jeux. Tout collait.

L’arrivée des PCs à la maison a eu un gros effet sur moi. On a eu un PC 386 et ce qui manquait aux consoles d’époques, c’était les jeux d’énigmes et stratégies. Un de mes préférés : Dune. Là ou sur console, il fallait être souvent constamment en actions, agir dans la seconde, sur PC, je pouvais jouer à mon rythme, réfléchir sur des choix, prendre du temps, mais en continuant de s’amuser. Indirectement, je suppose que mon amour pour les jeux de sociétés a dû naître à ce moment.

Puis arriva, PlayStation. Énorme claque aussi ! Les cauchemars généré par Resident Evil. J’ai de très bons souvenirs des moments passés dessus, les échanges de Memory Card et tous les excellents jeux qui sont sortis dessus. Mais je sais pas, il lui manquait un truc plus émotionnel que je retrouve sur la Super Nes. Je la place un tout petit cran en dessous de celle-ci.

Après, je suis passé à autres choses, et j’ai un peu laissé de côté les jeux vidéos en général, j’avais tout de même toujours un oeil sur ce qu’il se faisait, mais j’étais moins investi.

Aujourd’hui, je joue principalement sur PC, surtout à des jeux indépendants qui ne sont pas très onéreux et ne requiert pas de PC de compétitions.

 

Les jeux de sociétés

 

Comme beaucoup (je suppose), dans mon enfance j’ai commencé par le Monopoly. Je ferme tout de suite cet épisode, il n’y rien d’intéressant, c’était semblable à la Bataille de mon point de vue d’aujourd’hui, même si j’adorais jouer avec les pions et les dés. Bien des années après (10 ou 15 ans) on me montre Yspahan. J’avais pas tout saisi, mais je m’étais dit que c’était super bien et que le jeu de société, ça ne se résumait pas qu’au Monopoly et Risk. Je laisse de côté car j’avais pas eu l’occasion de continuer sur ma lancée de la découverte de ce milieu. Même si au lycée on enchaînait les parties de Wanted, c’était pas assez pour que je m’intéresse à ce milieu. C’est autour de mes 25 ans, qu’on me montre Les Aventuriers du Rail – Europe, et là par contre, c’est un gros déclic. Je retrouve encore une fois ce côté agréable de manipulation de pions, de toucher de cartes. Une révolution est en marche et j’enclenche le pas de suite et j’enchaîne les achats de boîtes. Je recontacte mon ami qui m’avait fait découvrir Yspahan, et de là, ça a pris une proportion monumentale quand il m’a montré sa ludothèque.

Depuis ma ludothèque n’égale pas la sienne en quantité, mais j’ai ma petite collection qui me va très bien et continue de jouer presque une fois par semaine, que ce soit jeux d’ambiance, bluff, stratégie et autres. Et je compte vraiment pas m’arrêter tellement, le jeu est partie de moi.

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